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Le monde du cinéma africain est en deuil. Le 19 février 2025, Souleymane Cissé, figure tutélaire du 7e art ouest-africain, s’est éteint à Bamako à l’âge de 84 ans, laissant derrière lui un héritage artistique immense et une empreinte indélébile dans l’espace de l’Union Économique et Monétaire Ouest-Africaine (UEMOA). Abdoulaye Diop, Président de la Commission de l’UEMOA, a exprimé sa profonde tristesse et celle de l’ensemble des populations de l’Union face à cette perte brutale, survenue à une semaine seulement de l’ouverture du FESPACO, où Cissé devait présider le jury "Fiction Long Métrage".
Double lauréat de l’Étalon de Yennenga en 1978 avec Baara et en 1980 avec Finyé, Souleymane Cissé incarnait une référence incontournable pour le cinéma de l’UEMOA. Son chef-d’œuvre Yeelen (La Lumière), couronné par le Prix du Jury à Cannes en 1987, a révélé au monde la puissance narrative et esthétique du cinéma africain. Ce film, d’une beauté saisissante, continue d’inspirer des générations de réalisateurs et reste un symbole de la richesse culturelle de l’Afrique de l’Ouest.
Au-delà de son talent artistique, Souleymane Cissé était un homme d’engagement. En 2004, il a activement contribué à l’adoption de la Décision N° 06/2004/CM/UEMOA, un texte pionnier porté par le Conseil des Ministres de l’Union sous la présidence de Soumaïla Cissé. Ce programme d’actions communes visait à soutenir la production, la diffusion et la conservation des œuvres audiovisuelles dans les États membres. Cette initiative, première en son genre dans le secteur culturel au sein de l’UEMOA, a jeté les bases d’un développement structuré de l’industrie cinématographique régionale.
Toujours disponible et généreux, Cissé n’a jamais hésité à mettre son expérience au service de la communauté. En 2013, il présidait le jury "Fiction Long Métrage" des Prix spéciaux UEMOA lors de la 23e édition du FESPACO. À cette occasion, il avait partagé ses idées visionnaires pour améliorer les conditions de production et de réalisation des films, plaidant pour des œuvres qui reflètent les aspirations profondes des populations de l’Union.
Son décès, survenu alors que le FESPACO 2025 s’apprêtait à célébrer le cinéma panafricain, laisse un vide immense. "Son absence résonne comme un grand silence", a déclaré Abdoulaye Diop, qui, au nom des membres et du personnel des organes de l’UEMOA, s’est incliné devant la mémoire de cet "illustre fils du Mali". Souleymane Cissé, par son génie et son dévouement, a porté le cinéma africain au sommet du 7e art mondial, faisant rayonner les valeurs et les histoires de l’UEMOA.
"Repose en paix, grand homme", a conclu le Président de la Commission, dans un ultime salut à celui dont la lumière continuera de briller à travers ses films.
Double lauréat de l’Étalon de Yennenga en 1978 avec Baara et en 1980 avec Finyé, Souleymane Cissé incarnait une référence incontournable pour le cinéma de l’UEMOA. Son chef-d’œuvre Yeelen (La Lumière), couronné par le Prix du Jury à Cannes en 1987, a révélé au monde la puissance narrative et esthétique du cinéma africain. Ce film, d’une beauté saisissante, continue d’inspirer des générations de réalisateurs et reste un symbole de la richesse culturelle de l’Afrique de l’Ouest.
Au-delà de son talent artistique, Souleymane Cissé était un homme d’engagement. En 2004, il a activement contribué à l’adoption de la Décision N° 06/2004/CM/UEMOA, un texte pionnier porté par le Conseil des Ministres de l’Union sous la présidence de Soumaïla Cissé. Ce programme d’actions communes visait à soutenir la production, la diffusion et la conservation des œuvres audiovisuelles dans les États membres. Cette initiative, première en son genre dans le secteur culturel au sein de l’UEMOA, a jeté les bases d’un développement structuré de l’industrie cinématographique régionale.
Toujours disponible et généreux, Cissé n’a jamais hésité à mettre son expérience au service de la communauté. En 2013, il présidait le jury "Fiction Long Métrage" des Prix spéciaux UEMOA lors de la 23e édition du FESPACO. À cette occasion, il avait partagé ses idées visionnaires pour améliorer les conditions de production et de réalisation des films, plaidant pour des œuvres qui reflètent les aspirations profondes des populations de l’Union.
Son décès, survenu alors que le FESPACO 2025 s’apprêtait à célébrer le cinéma panafricain, laisse un vide immense. "Son absence résonne comme un grand silence", a déclaré Abdoulaye Diop, qui, au nom des membres et du personnel des organes de l’UEMOA, s’est incliné devant la mémoire de cet "illustre fils du Mali". Souleymane Cissé, par son génie et son dévouement, a porté le cinéma africain au sommet du 7e art mondial, faisant rayonner les valeurs et les histoires de l’UEMOA.
"Repose en paix, grand homme", a conclu le Président de la Commission, dans un ultime salut à celui dont la lumière continuera de briller à travers ses films.
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