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Le Collectif des agents en cessation d’activités du ministère de l’Énergie, du Pétrole et des Mines du Sénégal (CACAMERM) hausse le ton. Après plusieurs mois d’attente et d’inaction de la part des autorités, les membres du collectif annoncent une série de mesures fortes pour défendre leurs droits. Ils n'excluent, pas d'ailleurs, dans ce bras de fer avec l'État, d'entamer une grève de la faim.
En effet, depuis leur mise à l’écart, les anciens agents du ministère disent être abandonnés sans explication officielle. Ils dénoncent une absence totale de dialogue, malgré de nombreuses tentatives pour trouver une solution concertée.
Face à la presse ce mardi, Oumar Dramé, coordonnateur du CACAMERM, ne cache pas son amertume. Il affirme que le ministère n’a jamais répondu à leurs courriers ni accepté de les rencontrer. "Nous avons frappé à toutes les portes, mais nous avons été ignorés. Aujourd’hui, nous n’avons plus d’autre choix que de nous battre pour nos droits", déclare-t-il.
D’après lui, la situation est d’autant plus incompréhensible que, dans le même temps, de nouveaux agents sont recrutés pour occuper des postes similaires à ceux qui ont été supprimés. "Comment peut-on nous mettre à l’écart sous prétexte de restructuration et recruter d’autres personnes dans la foulée", s’interroge-t-il. Pendant ce temps, “un des travailleurs est obligé de retenir sa fille à la maison, parce qu'il ne peut pas lui payer ses serviettes hygiéniques”. " Le ministre est sans coeur, il campe sur sa position alors que nous sommes ses collaborateurs", se désole M. Dramé.
Il souligne, en outre, que le ministre veut recruter et propose de prendre quelques-uns, mais ils ne sont pas prêts à accepter. "Il doit reprendre tout le monde, tous les 44 travailleurs".
Un plan d’action sans réserve
Face à cette situation, le collectif annonce une série d’actions destinées à faire pression sur le ministère. Il s’agit, d’abord, de la médiatisation et de la sensibilisation, mais aussi d'exercer une pression sur les autorités et d’actions juridiques et des manifestations. "Si aucun compromis n’est trouvé, des recours judiciaires seront engagés pour contester les décisions prises. Le collectif prévoit également des sit-in devant le ministère et d’autres institutions.
"Nous avons toujours voulu éviter l’escalade, mais face au mépris que nous subissons, nous devons agir", prévient Oumar Dramé, qui laisse un délai précis aux autorités pour répondre à leurs revendications. "Nous espérons encore une ouverture au dialogue, mais si rien ne bouge, nous passerons à l’étape suivante", assure son coordinateur.
5 Commentaires
Il est ouvert d'esprit, malgré sa relative jeunesse.
Il y a toujours une solution ou plusieurs solutions à un problème
Soyons ouvert et constructif. La solution va être bientôt discutée et trouvée
Reply_author
il y a 6 heures (18:31 PM)Hé!
il y a 57 minutes (23:23 PM)Hé!
il y a 57 minutes (23:23 PM)Hé!
il y a 57 minutes (23:23 PM)Hé!
il y a 57 minutes (23:23 PM)Je vous rappelle de vous confier à ALLAH qui est le seul maître du pouvoir et il est juste et et maître des représailles et ALLAH s'interdit de faire du tort donc malheur à celui qui le fait à sa créature qu'il a créé de sa miséricorde
Dieu est a vos côtés le peuple conscient est a vos côtés tenez bon la victoire par l'aide d'ALLAH Eest tout proche
AMINE ALLAH
Deugrek
il y a 9 heures (15:17 PM)Participer à la Discussion