
Les Etudiants de l’Université Assane Seck de Ziguinchor qui réclament la réouverture des restaurants et du campus social donnent un ultimatum de 72 heures aux autorités rectorales pour trouver une solution à cette situation.
Face à la presse hier, lundi, les pensionnaires du temple du savoir ont égrené une panoplie de difficultés qu’ils jugent insoutenables. « Nous sommes fatigués de vivre cette situation que nous imposent nos autorités. Imaginez-vous depuis l’ouverture, nous sommes dans cette université sans restauration. Et pire encore, le campus social est fermé », déplore leur porte-parole, Ousmane Ba qui déclare qu’ils refusent d’être l’agneau du sacrifice dans le bras de fer qui oppose l’Etat aux reprenant des universités.
Des étudiants brandissent la menace de paralyser l’université si leur doléance n’est pas satisfaite. Et leur porte-parole est on ne peut plus catégorique: « Si dans trois jours nos revendications ne sont pas prises en compte, nous allons mettre fin à toute session de cours à l’université ».
Des étudiants demandent aux autorités de trouver des solutions particulières pour cette situation particulières qui règne dans cette université où ils disent vivre dans la précarité.
Le déroulement des cours doit s’accompagner de l’ouverture du campus social et des restaurants, martèle le porte-parole des étudiants qui, à peine revenu dans le campus, s’illustrent déjà par cette menace.
Face à la presse hier, lundi, les pensionnaires du temple du savoir ont égrené une panoplie de difficultés qu’ils jugent insoutenables. « Nous sommes fatigués de vivre cette situation que nous imposent nos autorités. Imaginez-vous depuis l’ouverture, nous sommes dans cette université sans restauration. Et pire encore, le campus social est fermé », déplore leur porte-parole, Ousmane Ba qui déclare qu’ils refusent d’être l’agneau du sacrifice dans le bras de fer qui oppose l’Etat aux reprenant des universités.
Des étudiants brandissent la menace de paralyser l’université si leur doléance n’est pas satisfaite. Et leur porte-parole est on ne peut plus catégorique: « Si dans trois jours nos revendications ne sont pas prises en compte, nous allons mettre fin à toute session de cours à l’université ».
Des étudiants demandent aux autorités de trouver des solutions particulières pour cette situation particulières qui règne dans cette université où ils disent vivre dans la précarité.
Le déroulement des cours doit s’accompagner de l’ouverture du campus social et des restaurants, martèle le porte-parole des étudiants qui, à peine revenu dans le campus, s’illustrent déjà par cette menace.
0 Commentaires
Participer à la Discussion