Sur invitation de son homologue de Port Antwerp International et suite au protocole d’accord signé le 2 mars 2018 entre leurs deux institutions, le Directeur Général du Port Autonome de Dakar, Monsieur Aboubacar Sedikh Bèyea effectué une mission de travail avec les acteurs portuaires opérant au Môle 1 du Port de Dakar. Cette mission intervient pour donner suite au point du protocole relatif à la modernisation de cette infrastructure pour en faire un Terminal polyvalent en partenariat public-privé.
Sept sociétés et institutions dont MLT, SIMA, SNTT, ISTAMCO, Entrepôts Maliens au Sénégal, Syndicat des Auxiliaires de Transport du Sénégal, (SATS) et SEMPOS (syndicats des entreprises de manutention des ports du Sénégal) ont pu visiter les installations de Sea Invest, partenaire technique de Port Antwerpen International aux ports de Gand et d’Anvers.
Cette démarche inclusive du Directeur Général du PAD, jugée inédite, a été unanimement saluée par les acteurs qui voient dans cet acte une volonté d’ouverture, de transparence et d’implication du secteur privé dans les choix stratégiques pour moderniser l’infrastructure portuaire.
La délégation a ensuite effectué une séance de travail avec Sea Invest à son siège à Gand.Après une présentation du groupe, sur ses activités en Afrique, notamment en Côte d’Ivoire et au Sénégal, et sur ses projets dans le continent, des discussions ont été entamées tournant autour de l’envergure du projet de modernisation du Môle1, l’identification des contraintes techniques et opérationnelles et le schéma du partenariat à envisager.
Les solutions techniques proposées par l’opérateur belge pour augmenter les cadences de chargement et de déchargement des marchandises en sacherie ou palettisées ont séduit les acteurs qui ont unanimement donné leur accord de principe pour envisager un modèle de partenariat avec l’opérateur belge et le Port d’Anvers.
Le Directeur Général du PAD, accompagné de la délégation, a enfin rendu une visite de courtoisie à l’Ambassadeur du Sénégal en Belgique, Son Excellence Monsieur Amadou DIOP, qui suit de près ce dossier pour avoir accompagné le Premier Ministre belge, Monsieur Charles Michel, lors de sa visite de travail au Sénégal en mars 2018. Une visite qui avait abouti à la signature du protocole d’accord entre le Port Autonome de Dakar et le Port d’Anvers.
1 – Le DG du PAD en visite de travail à Anvers avec la Communauté Portuaire dakaroise
2 – Le DG du PAD en visite de travail à Anvers avec la Communauté Portuaire dakaroise
3 – Le DG du PAD en visite de travail à Anvers avec la Communauté Portuaire dakaroise
4 – Le DG du PAD en visite de travail à Anvers avec la Communauté Portuaire dakaroise
7 Commentaires
Anonyme
En Avril, 2018 (14:43 PM)Anonyme
En Avril, 2018 (20:33 PM)https://www.youtube.com/watch?v=bh48dsOqgOY
Bien
En Avril, 2018 (09:38 AM)Mais en voulant qu'il défende le parrainage avec la mission de recueillir des signatures en compagnie de Mimi Touré ,Macky va "ternir" cet image positive qu"il avait auprès de beaucoup de Sénégalais.
Et Bolloré Dans Tout Cela ?
En Avril, 2018 (10:56 AM)logo
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L’Affaire Bolloré : le Sénégal a t-il échappé à ces « manœuvres corruptrices » de l’industriel français?
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Publié le 25/04/2018 à 21:20 - Mis à jour le 25/04/2018 à 21:20
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L’Affaire Bolloré : le Sénégal a t-il échappé à ces « manœuvres corruptrices » de l’industriel français?
L’Affaire Bolloré : le Sénégal a t-il échappé à ces « manœuvres corruptrices » de l’industriel français?
L’Affaire Bolloré : le Sénégal a t-il échappé à ces « manœuvres corruptrices » de l’industriel français?
Exerçant dans le secteur portuaire, ferroviaire et autre, le groupe Bolloré est devenu le principal concessionnaire des ports ouest-africains. A la faveur des différentes relations nouées et entretenues avec des dirigeants africains, Vincent Bolloré aurait obtenu la gestion de certains ports ouest-africains par le biais de trafic d’influence. Ainsi, son monopole dans le secteur portuaire en Guinée et au Togo ont fait l’objet d’enquêtes de l’Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales (OCLCIFF), en France. Ce qui a valu à Bolloré et compagnie d’être placés en garde à vue par la justice française.
Advert SN
L’homme d’affaire français qui gère une vingtaine de port en Afrique aurait participé au financement de campagnes électorales en Guinée et au Togo, note franceinfo. Les forts soupçons de trafic d’influence et de corruption qui pèsent sur le groupe Bolloré en Afrique quant à ses relations avec certains pays africains semblent se confirmer avec sa mise en examen.
Une réalité que le président Abdoulaye Wade a su très tôt descellé. Ce qui explique que « l’ancien président sénégalais se méfiait de Bolloré tandis que son fils Karim n’avait d’yeux que pour les Émirats Arabes Unis. Il semble même que ce soit lui qui ait contacté DP Word », précise ensemble-fdg.org.
Cependant, le Sénégal n’a pas pu échapper aux manœuvres clientélistes du groupe Bolloré. La fin du régime de Wade et l’avènement du président Macky Sall au pouvoir marquent le retour en force du groupe français. «Aujourd’hui, avec le retour de Bolloré au Sénégal, la stratégie du complot porté par Bolloré et Youssou Ndour pour dégager M. Wade fait son chemin. Wade considérait par ailleurs que Bolloré était derrière la licence de télévision portée par Youssou Ndour et son groupe Futur Média. L’intervention de l’ambassadeur de France en mars 2015 au procès de Karim Wade ainsi que son discours sur le retour de Bolloré au port de Dakar alimentent encore plus la théorie de la vengeance contre la famille Wade », écrit ensemble-fdg.org.
La mise en examen par deux juges parisiens, en l’occurrence, Serge Tournaire et Aude Buresi n’ont laissé aucune chance à Vincent Bolloré et ses acolytes, Gilles Alix le directeur général du groupe, et Jean-Philippe Dorent, le responsable du pôle international de Havas qui ont tous été mis en garde à vue. Les juges suspectent le groupe d’ingérence dans des échéances électorales africaines. Franceinfo note que Bolloré a participé au financement de campagne électorale en Afrique. En d’autres termes, il a participé à élire des chefs d’Etat africains.
Or, un communiqué du groupe Bolloré a «formellement» nié toute implication dans des activités irrégulières en Afrique, écrit afrique.lalibre.be. Cependant, l’enquête ouverte sur les activités dudit groupe est surtout focalisée sur des étroites relations entretenues en Afrique avec des candidats à l’élection présidentielle. Ainsi les enquêteurs ont pu répertorier des soutiens de Bolloré à deux anciens candidats à la présidentielle en Afrique de l’Oust : Alpha Condé en Guinée et Faure Gnassingbé au Togo.
En guinée, les tractations de la multinationale française ont débuté en 2010 alors que le candidat Condé était en campagne dont la communication était dirigée par la société de communication Havas qui comptait parmi les relations de Vincent Bolloré. Ce dernier excellait donc dans l’art de négocier des concessions au port en échange de conseil politique.
De ce fait, « élu président en novembre 2010, M. Condé avait résilié le 8 mars 2011, par décret, la convention de concession du terminal à conteneurs du port de Conakry octroyée en 2008 pour une durée de 25 ans à Getma, une filiale de l’armateur français NCT Necotrans. Le gouvernement guinéen avait confié quelques jours plus tard la gestion du port au groupe Bolloré, déclenchant une bataille judiciaire entre les deux rivaux », rappelle, afrique.lalibre.be. Des perquisitions faites par les magistrats chez Havas et dans les bureaux de Vincent Bolloré ont permis de découvrir des factures de Havas adressées à Bolloré Africa Logistics ou (SDV) pour des prestations de communication en Guinée, rapporte europe1.fr.
La même entreprise de communication Havas s’est également chargée de la communication du président togolais Faure Gnassingbé qui tentait alors de succéder à son père Gnassingbé Eyadema à la tête du pays, en 2005, souligne afrique.lalibre.be. La même source rappelle que « en 2010, année de la réélection de M. Gnassingbé, le groupe Bolloré remportait la concession du terminal à conteneurs du port de Lomé pour une durée de 35 ans».
La logique de conquête du pouvoir et l’amour de son exercice par les dirigeants africains, conduisent ceux-ci à nouer des relations obscures avec des multinationales étrangères. Ce qui dans une certaine mesure conduit ceux-là dans un cercle vicieux dont il devient compliqué de s’extirper. Sur ce, le refus du président Wade « de laisser Bolloré faire la pluie et le beau temps », s’inscrivait dans « le souci de pouvoir utiliser l’argent de l’étranger sans contrôle en se tournant vers les pays arabes (Dubaï…) et asiatiques (Inde…) », a expliqué Walf-groupe.com.
Cette mise en examen de Vincent Bolloré risque peut-être d’être le début d’un grand déballage qui emportera vents et marrées sur son passage… Affaire à suivre.
Anonyme
En Avril, 2018 (12:05 PM)Anonyme
En Avril, 2018 (14:15 PM)Cela prouve que la France ne joue pas avec la corruption
Personne là bas ne parle de justice aux ordres ou de procès politique comme c"est le cas au Sénégal
Anonyme
En Avril, 2018 (14:48 PM)Participer à la Discussion