" Je ne peux pas comprendre qu'on parle de déficit de milliers d'enseignants par exemple et qu'on attende trois mois après pour affecter ceux qui sont en formation. Il y a lieu de revoir le planning de la formation pour que les élèves-maîtres et les élèves-professeurs soient affectés en octobre et non en décembre", alerte le secrétaire général de Syndicat autonome des enseignants du moyen-secondaire (Saems).
Saourou Sène pense que si tous les acteurs se mettent au travail, on arrivera à faire du slogan Ubu tey jang tey une réalité. Et de lancer un appel dans ce sens aux autorités locales d'œuvrer pour que les écoles occupées par les eaux pluviales soient accueillantes avant la rentrée.
Convaincu que l'école appartient d'abord au quartier, à la communauté éducative donc à la collectivité, le patron du Saems estime que chacun doit apporter son soutien à côté des efforts de l'État pour permettre une rentrée correcte à la date échue.
6 Commentaires
Propositions
En Septembre, 2022 (13:39 PM)Le modèle "diang diangalé" est proposé pour le système éducatif.
Et ce qui est dommage au Sénégal, tous les jours aun niveau des médias, c'est des débats inutiles sans intérets, appauvrissant pour l'esprit avec des thématiques pareilles pour toutes les chaines, aalors il ya vraiment des questions importantes à débattre, surtout ces qquestions d'éducation
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